L'envers des mots

Des mots à l'envers

16 décembre 2008

Absence

Euh ...
Il y a eu comme qui dirait une tiote absence depuis quelques jours ... semaines !
Mais bon pour ma défense il faut dire que le mois de décembre est chargé :
5 ou 6 anniversaire a penser a préparer et a fêter !
Les fêtes a préparer
Et hop un nouveau membre dans la famille qui vient s'intercaller.
Hummm du coup j'ai pas eu trop le temps pour cet endroit, pour internet ect.
Mais je vais vous ressortir un petit conte dans la semaine pour me rattraper.

Alors a tres vite !!!

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20 novembre 2008

Thème du blog : Enfin les avatars

Bon ça y est je vous ai concoctés nos deux avatars. J'espère que vous les trouverais eux aussi a votre gouts. Vous pouvez aussi les retrouver dans la galerie art informatique

avataravatar_Elo

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19 novembre 2008

Dictionnaire : Saison

Douceur d’été

A l’ombre de mon arbre, j’observe
Béatement le soleil qui se couche,
Crâneur, il s’échappe à l’horizon.
Derrière les branches, les feuilles
Et les pétales, les minuscules bourgeons
Feignent de laisser passer quelques rayons.
Grignoté par la chaleur, comme un
Homme transpire en cette
Incroyable et longue saison !
J’écoute au loin la musique des
Kalé, tous ces sons décalés.
Le soir coloré de jaune et d’orangé
M’illumine de ses teintes bleutées.
Nappé de couleur, le ciel,
Occulté par de petit nuage,
Par de petit avion et
Quelques oiseaux, me
Rince l’œil de sa superbe et sa
Sublime. L’œil hagard,
Tel un rapace surveille sa proie,
Une chauve-souris attend le début de la nuit.
Vivant, mon cœur se transcende, bat à dix mil
Watts. Pour clore cette féerie, une
Xanthie déchire le décor, le papillon
Y fait sa maison, son petit nid et
Zigzague gracieusement dans la nuit.

.

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18 novembre 2008

Montage pandastique

Voilà une petite création informatique que j'ai faite pour tenter de changer de "niveau" sur The Graphisma

Pandastique n'est ce pas ?

                 essai_panda_copie

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16 novembre 2008

Pour mes proches

Nouvelle consigne de kalêïdoplumes, cette fois il fallait débuter un texte par "Je n'aurais jamais dû en parler, mais" en s'inspirant d'une photo montrant une escalier en colimaçon.
Voici donc mon texte.


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Pour mes proches, qui croiront en moi.

Le 16 novembre 2008.


Je n’aurais jamais dû en parler mais je n’ai plus le choix, ce soir est ma dernière chance de vous le raconter. Dans quelques heures je franchirais la porte qui m’amènera vers la plus longue descente de ma vie, la dernière, l’ultime.

Je vois déjà les petites marches tordues à dévaler contre ma volonté. Quelle ironie, installez vous, et laissez moi vous raconter l’histoire de ma mort.


Il était six heures du matin quand j’ai quitté mon appartement pour me plonger dans le rugueux hiver de la banlieue New Yorkaise. Un footing matinal comme bien d’autre auparavant, presque banal. Je courais, donc, bonnet sur la tête, dans les petites rues sinueuses de mon quartier qui m’amenaient comme chaque matin vers les ruines d’un vieux temple indien. J’aimais courir par là bas, les multiples escaliers me permettaient de travailler foncièrement mes mollets.

Ce matin là, je n’ai pas dérogé à ma règle, une série de dix, une série de vingt et un sprint jusqu’à l’escalier en colimaçon. Un escalier en pierre assez haut qui débouchait dans une vaste pièce grise de poussière au fond de laquelle se trouvait une porte amenant vers un nouvel escalier me permettant de faire le chemin inverse. J’aurais pu le faire les yeux fermés. Si seulement je l’avais fais.

L’entame du premier escalier fût difficile, j’ai beau être joggeur depuis des lustres, le travail des mollets n’est jamais un cadeau, d’autant plus dans ce troupeau de marche étroites où il est impossible d’en distinguer la fin. La fin, autant vous dire que je n’aurais voulue la voir pour rien au monde, et pour tout vous dire, elle a surtout commencé par me piquer le nez a mi-parcours, odeur étrange de pourriture, de moisissure : l’odeur de la mort !

Enfin arrivé dans la grande salle, je fus envahi d’un dégout indescriptible. L’odeur s’était largement intensifiée tandis que le brouhaha des insectes m’envahissait. Un homme, mort, gisait là devant moi. C’est ainsi que je m’écroulai sur mes deux genoux pour rendre a ses pieds le litre de boisson énergétique que j’avais avalé avant de partir. J’attrapai alors mon bonnet pour m’essuyer la bouche et le laissai à terre avant de me relever terrifié et détaler par l’escalier d’en face.

Le retour fût bien moins douloureux, sauf peut être pour mon estomac. Les marches défilaient devant mes yeux mais cette fois je ne les calculais plus et me retrouvais en bas de l’escalier en battant tout mes records personnels. Et je pus prendre tout aussi rapidement le chemin de la maison après avoir avalé série de vingt puis série de dix.

Voici la version tout à fait exacte de ce qu’il s’est passé, vous êtes libres de me croire ou non, la suite vous la connaissez. La police est arrivée le lendemain chez moi, elle avait retrouvé le corps dans la grande salle ainsi que six autres cadavres éparpillés dans le site en ruine. On me fît comprendre aussi qu’on avait retrouvé les restes de mon petit déjeuner de la veille ainsi que mon bonnet. Mon ADN était partout sur le site, bien évidemment, je devais être le seul fou pour aller courir là bas. Mon année de prison pour agression les comblèrent d’autant plus, ils ne leurs en fallait pas plus pour m’envoyer sur la chaise.

Après trois mois d’une affaire bâclée, le juge prononça la sentence. J’étais condamné à mort par injection létale pour le meurtre de sept marathoniens. Cette ironie du sort, je ne l’appris qu’au moment du procès.

 

Je n’aurais jamais dû en parler mais je n’avais pas le choix : La justice américaine est aussi tordue qu’un escalier en colimaçon ! Vous le saviez déjà ? Je m’en doutais, mais j’avais juste besoin de me libérer, libérer mon âme avant qu’il quitte son enveloppe.

Dîtes a Mary et aux filles que je les aime, je sais qu’elles sauront gravir les marches de la vie mieux que je ne l’aurais fait.

Dîtes-leur toujours que ce n’est pas le haut de l’escalier qui est important mais les petites marches qui y mènent.

 

John W. F.

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15 novembre 2008

Pastel

Voici une nouvelle création de pastel ressemblant étrangement à ma jolie chienne ;)

                           Num_riser0003

Voilà voilà, peu de message ces derniers jours mais nous étions très occupés ;)
A bientôt ;)

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10 novembre 2008

Promiscuité

Je me suis donc lancé dans les ateliers d'écriture de Kalêïdoplumes. Pour cette consigne, il fallait se mettre dans "la peau" d'un objet et le décrire sans montrer au lecteur de quel objet il s'agit.
Alors ? Saurez vous trouver de quel objet il s'agit ?


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Promiscuité


Ah ces hommes !

Non mais rendez vous compte !

J’étais là tranquille sur mon perchoir à regarder les enfants me dévisager et voilà qu’ils m’embarquent ! Bon ce n’est pas le pire, question promiscuité, ca allait encore, je me retrouvais dans une grande camionnette qui enflammait le bitume.

Non c’est vrai, cela ne commençait pas si mal entre nous, un beau voyage comme ça, pour moi, j’étais plutôt content.

On me sort de la camionnette et on me remet sur un nouveau meuble, les enfants me dévisagent de nouveau. Bon d’accord je les ai peut être jugez un peu vite me direz vous.

Ah ces hommes !

Non mais rendez vous compte !

Ca a commencé par les cailloux, ils m’en ont déversés des kilos sur moi ! Là je commence à en avoir par-dessus là tête, je sais ce que vous vous dîtes « un doux euphémisme », vous n’avez pas tort ! Ils ont cru intelligent de déposer sur moi tout leur déchet, cela à commencer avec une énorme épave, puis ensuite des coquillages : des jaunes, des blancs, des noirs. On commençait à être un peu serrés là.

Bon je vous l’admets une nouvelle fois, je suis allé un peu vite en besogne, et oui, j’étais vachement beau avec tout ça. Malgré la promiscuité, cette beauté attirait toujours les enfants pour me dévisager.

Mea culpa

Ah ces hommes !

Mais rendez vous comptes !

On se croit beau, on fait un peu le fier, et boum ! Un nouveau coup sur la tête ! Que dis-je ? Un coup ? Un torrent plutôt ! Soixante litres d’eau en pleine face ! Ca réveille, je vous l’admets, mais c’est lourd ! Soixante kilos de plus ! Suis-je le nouvel Atlas pour porter un tel fardeau ?

Et ca continue, cette fois ils me versent toutes sortes de produits : Des bleus, des verts, des blancs ; Décidément c’est l’Amérique cet endroit !

Je sais ce que vous vous dites, vous commencez à me connaître, je me suis emballé une nouvelle fois.

Eh bien non, désolé, c’est une horreur ! Tout ce poids m’oppresse, j’ai tellement envie d’exploser. J’entends le bois du meuble craquer en dessous de moi. Je crois que c’en est de trop, une telle densité…

Ah ces hommes !

Mais rendez vous comptes !

Ils sont vraiment sympas, dotés d’une telle compréhension, oui, je les aime ! J’en suis sûr ils ont sentit mon malaise.

Trois semaines plus tard, ils m’apportaient du chauffage, un système de gestion des déchets, de l’oxygène, et de la lumière pour que je puisse leur montrer ma beauté, jours et nuits !

Mais le meilleur là dedans ? Ils m’ont offert de la compagnie : Xiphophorus, Poecilides, Gyrinocheilus, Acorus, Thelanthera, Anubias ! Le bonheur total ! Non, c’est vrai je me sentais vraiment moins seul avec tout ce beau monde !

De plus cette fois les enfants restaient tout le temps à me regarder avec leurs yeux émerveillés.

Bon d’accord, on est un peu à l’étroit mais on s’occupe de moi avec attention, c’est bien le plus important.

.

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07 novembre 2008

"Défi" chanson d'amour (3)

Et voici le dernier volet de la saga "chanson d'amour", sur une proposition de Pivoine.

Après La rue kétanou, Edith Piaf, Arno et Georges Moustaki

Je vous propose, encore pour tenter de vous surprendre un morceau de musique classique, eh oui l'amour n'est pas que dans les paroles, et celle là a mon sens vous porte vers ce genre d'émotions :

La lettre à Elise / Ludwig van Beethoven


 

Et ensuite pour terminer, j'avais envie d'en mettre une en anglais, une mythique, pour moi aussi, et sur du son hard rock, comme quoi ... allons y, pour ne pas faire dans le commun, jusqu'au bout :

November Rain / Gun'N'Roses

Paroles en français

Voilà, c'était la dérnière, j'ai pas voulus choisir les morceaux les plus connus, les plus reconnus, aussi bien j'aurais pu citer la chanson des vieux amants par exemple ou d'autre mais ce n'est pas le genre de la maison ;).

Je propose à mon tour à pati si elle le souhaite de nous proposer a son tour ses cinq chansons d'amour. Et je le propose aussi a tout ceux qui passe ici et qui voudront a leur tour participer.

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06 novembre 2008

"Défi" chanson d'amour (2)

Suite des mes chansons d'amour pour essayer "de reprendre de volée" la proposition de Pivoine.

Après la rue Ketanou et Edith piaf je vais vous proposer aujourd'hui deux nouvelles chansons.

La première toujours faites pour surprendre, raconte un peu le lien enfant/maman - bébé/maman, c'est en tout cas comme ca que je la comprends, et c'est un artiste que j'aime beaucoup, qui a une façon de chanter tout à lui, même pour cette chanson, encore plus pour cette chanson :

Les yeux de ma mère / Arno

 

Paroles

Ensuite, j'ai pas envie de sortir les grands classiques ect. j'essaie de penser a ce que les autres ne penseraient pas, et mes oreilles se sont portées vers une autre très belle chanson :

Le facteur / Georges Moustaki

 

Paroles

Voilà pour mes deux chansons du jour, en espérant une nouvelle fois, qu'elle vous plaise, je vous dit à demain pour le dernier volet de la trilogie ;)

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05 novembre 2008

"Défi" chanson d'amour (1)

Suite a la proposition de Pivoine, je vais vous proposez cinq (six en fait) chansons d'amours a mon tour. Mes choix pourraient vous surprendre, c'est ce qu'elle pense, et c'est bien entendu ce que je compte faire, vous surprendre.
C'est pourquoi en trois jours, jusqu'a vendredi, je posterais a chaque fois deux chansons avec leurs paroles. A chaque fois, une qui vous surprendras (probablement) et une autre un peu moins surprenante.

Donc je commence aujourd'hui avec cette chanson qui pourra peut être vous surprendre, qui n'est en tout cas pas très connue, donc j'aimerais vous la faire découvrir :

On s'emmène / La rue kétanou

 

Paroles

Ensuite une chanson moins surprenante, beaucoup plus connue mais que j'aime aussi beaucoup :

Les amants d'un jour / Edith Piaf

 

Paroles

J'espère que cela vous a plu, à demain ;)

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